Je ne la remercierai jamais assez

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En 2nde au Lycée de Brest, en novembre 1958, j’ai eu un ictère catarrhal et fais une pneumonie. Je ne suis retournée en cours que la semaine avant Noël. Grâce à mes lunettes, j’ai enfin pu vraiment voir « mon idole », Mlle NICOLAS. Elle m’a beaucoup encouragé, car je me voyais déjà redoublante. Elle me prenait en particulier après ses cours, car « je n’avais pas le moral ». Je ne la remercierai jamais assez.

Et, peu à peu, j’ai su que je ferais tout pour lui ressembler, en enseignant les Lettres Classiques. J’avais même décidé de me coiffer comme elle, en coupant mes nattes ! Et toute ma vie, j’ai fait de même. Comment une professeure qu’on admire peut vous influencer à ce point !

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